Mixité Parité Genre news du 27 JUILLET

Mardi 4 octobre 2011 de 9heures à 16h30, journée organisée par le CNDP, ADES CNRS et l’Université de Bordeaux 3 Michel de Montaigne sur le thème  »Femmes, filles et garçons » au cinéma Utopia de Bordeaux, à l’occasion de la sortie du n° 165 de la revue Diversité « Enjeux contemporains de la mixité » (articles de Johanna Dagorn, Sylvie Ayral, Roa’a Gharaibeh et Yves Raibaud, membres  du réseau MPG).

Renseignements et inscriptions: cliquez sur le lien

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LES MURS INVISIBLES
Guy Di Méo, Armand Colin, avril 2011
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Comment les femmes se représentent-elles et vivent-elles la ville? En fonction de quels critères, motivations, attraits, nécessités, précautions et même préventions se déplacent-elles ?
S’intéresser aux représentations et aux pratiques citadines des femmes, Bordelaises en l’occurrence, tient ici à deux raisons. La première part du constat que les femmes, qui assurent toujours la plus grosse part des tâches domestiques (espace privé), ont également investi, depuis plusieurs décennies, la sphère du travail rémunéré et de l’espace public. Il résulte pour elles, de cette double fonction, un rapporta à la ville riche et complexe, qui fait du « deuxième sexe » celui de l’urbanité la plus accomplie. Cependant, l’expression même de « deuxième sexe » traduit une situation de domination que révèle bien le terme en débat de « genre ». S’agit-il d’une domination masculine ? D’un phénomène plus large: patriarcal, familial, social ? Les femmes sont-elles victimes et/ou, dans une certaine mesure, complices de leur situation de dominées ? Toujours est-il qu’elles ne font pas usage de la ville et de ses ressources dans une totale sérénité et liberté.
Ce sont à ceslimites, à ces « murs invisibles » qui bornent l’espace de vie des citadines que s’attache ce livre-enquête. En s’efforçant d’identifier et de comprendre la nature des relations que les femmes tissent entre leur intérieur (le logement, la maison) et l’extérieur, cet ouvrage tente d’expliquer le plaisir que certains lieux leur procurent et l’aversion qu’elles éprouvent pour d’autres. Il ressort de ce tableau des portraits d’une telle variété que la validité même de la désignation d’un groupe homogène de femmes est questionnée.
Guy Di Méo est Professeur à l’Université de Bordeaux III Michel de Montaigne où il enseigne la géographie sociale. Il est membre de l’UMR 5185 ADES du CNRS
Le réseau MPG
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IDAHO. Les textes des interventions de la journée IDAHO (lutte contre l’homophobie et la transphobie) du 18 mai à la maison des suds sont disponibles en suivant le lien suivant:http://observatoire-des-transidentites.over-blog.com/article-retour-sur-idaho-2011-74746925.html